Le paradoxe de cette affaire est surtout que ce mineur a été mis à la rue précisément parce qu’il a été déclaré majeur (même si tout le monde sait que cette déclaration est artificielle – sur la base de tests osseux qui n’ont aucune crédibilité scientifique compte tenu de la marge d’erreur significative) et que dans le même temps le Conseil d’Etat lui refuse le droit fondamental d’agir en justice en le considérant comme mineur.
Un scandale, à lire l’article sur combats pour les droits de l’Homme