DROIT PUBLIC NET, Pr. Pascal JAN

L’impunité présidentielle n’est pas un dysfonctionnement institutionnel : elle est l’expression symptomatique du caractère monarchique de nos institutions. Il est surprenant d’ailleurs que les parlementaires, de droite comme de gauche, qui ont modifié le statut pénal du chef de l’Etat en 2007, pour des raisons de pure circonstance, n’aient pas eu conscience que cette réforme allait mettre encore plus crument à nu les imperfections d’une constitution que certains proposent aujourd’hui de refonder.

Il s’agit de la reprise d’un article de MePhilippe Gonzalez de Gaspard paru dans Le Monde qui est excellent, et dont je partage tous les points : à lire, à méditer, et à partager

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